Qui sommes-nous
« Custodo » vient du latin custos, custodis — le gardien, celui qui a la garde de quelque chose — et du verbe custodire, garder, veiller sur, préserver intact. Dans la Rome antique, le custos n'était pas seulement un surveillant : c'était celui à qui l'on confiait la responsabilité d'un dépôt, avec l'obligation d'en rendre compte fidèlement.
C'est exactement le rôle qu'on demande à une association ou une ONG qui gère du stock : elle n'en est pas propriétaire au sens strict, elle en a la garde, pour le compte de donateurs, de bailleurs ou de bénéficiaires. Ce nom rappelle qu'un outil de gestion de stock n'est pas qu'un tableau de chiffres — c'est la mémoire d'une responsabilité.
Custodo est né d'un constat simple, observé dans le secteur associatif et humanitaire : le suivi de stock y repose encore très souvent sur des fichiers Excel partagés, fragiles, sans historique fiable, et sur des ERP généralistes trop lourds pour la taille de ces structures — pensés pour l'industrie, pas pour une équipe de terrain qui doit surtout pouvoir répondre vite et juste quand un bailleur demande des comptes.
Il fallait un outil au milieu de ces deux extrêmes : aussi simple à prendre en main qu'un tableur, mais avec la rigueur d'un vrai registre — traçabilité complète, workflow d'approbation, rien qui puisse être modifié ou effacé sans laisser de trace.
La rigueur d'un registre, la simplicité d'un outil moderne. Chaque mouvement de stock est écrit une fois, jamais réécrit — un grand livre append-only, comme un registre papier qu'on ne peut pas gommer. Ce choix technique n'est pas un détail : c'est ce qui permet de reconstituer, des mois plus tard, exactement ce qui s'est passé, qui a validé quoi, et quand.
Rendre des comptes ne devrait pas être une corvée. Le workflow d'approbation, les alertes et les extractions ne sont pas là pour surveiller les équipes, mais pour que produire un rapport d'audit ou répondre à un bailleur prenne une minute plutôt qu'une journée.
La souveraineté des données n'est pas négociable. Les données d'une organisation qui vient en aide à des populations vulnérables méritent une protection au moins aussi sérieuse que celle qu'elle-même doit à ses bénéficiaires — c'est pour ça que Custodo héberge tout en France, y compris ses propres statistiques d'audience, plutôt que de déléguer cette responsabilité à un tiers.
La transparence vaut mieux qu'une promesse marketing. Nos mentions légales, notre politique de confidentialité et nos choix d'hébergement sont écrits pour être vérifiables, pas pour rassurer en surface.